Switzerland
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Madame la Présidente, la Suisse reconnaît la forte interactivité entre les thèmes que nous avons traités cette semaine.
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Par exemple, la question de l?eau est cruciale pour l?agriculture. L?eau quand elle manque, est un facteur qui accélère la sécheresse, la désertification, la dégradation des sols et représente donc un facteur clé pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement en Afrique.
Nous aimerions souligner 3 points :
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Nous appuyons l?intervention de l?Union Europénne et reconnaissons que les services ecosystémiques sont des instruments innovateurs pour une gestion intégrée de l?eau, des sols, des forêts et de la biodiversité. Ce type d?instrument permet de mettre en valeur les externalités positives qu?offre un environnement de qualité, comme par exemple les régions de montagnes. Les externalités positives qu?offrent ces régions sont la qualité des paysages, l?eau pure, une grande biodiversité, etc?
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En ce qui concerne les changements des modes de consommation. Ils sont en partie responsables de la situation de précarité à laquelle nous faisons face aujourd?hui. En même temps, les changements des habitudes alimentaires peuvent être une chance: aujourd?hui toujours plus de consommateurs recherchent et appuient par leurs achats des modes de productions agricoles durables comme la production biologique. Les changements des habitudes alimentaires peuvent aussi être un levier pour la promotion d?un développement durable par les produits. A ce titre, nous reconnaissons l?importance des travaux menés par le processus de Marrakech concernant la consommation et la production durable auquel la Suisse participe activement en dirigeant la Task Force sur les achats publics durables.
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Enfin, une bonne gouvernance est indispensable pour la mise en oeuvre effective des recommandations que nous avons adoptées depuis Johannesburg. Nous devons tous renforcer nos efforts dans ce sens.
Madame la Présidente, la Suisse reconnaît la forte interactivité entre les thèmes que nous avons traités cette semaine.
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Par exemple, la question de l?eau est cruciale pour l?agriculture. L?eau quand elle manque, est un facteur qui accélère la sécheresse, la désertification, la dégradation des sols et représente donc un facteur clé pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement en Afrique.
Nous aimerions souligner 3 points :
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Nous appuyons l?intervention de l?Union Europénne et reconnaissons que les services ecosystémiques sont des instruments innovateurs pour une gestion intégrée de l?eau, des sols, des forêts et de la biodiversité. Ce type d?instrument permet de mettre en valeur les externalités positives qu?offre un environnement de qualité, comme par exemple les régions de montagnes. Les externalités positives qu?offrent ces régions sont la qualité des paysages, l?eau pure, une grande biodiversité, etc?
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En ce qui concerne les changements des modes de consommation. Ils sont en partie responsables de la situation de précarité à laquelle nous faisons face aujourd?hui. En même temps, les changements des habitudes alimentaires peuvent être une chance: aujourd?hui toujours plus de consommateurs recherchent et appuient par leurs achats des modes de productions agricoles durables comme la production biologique. Les changements des habitudes alimentaires peuvent aussi être un levier pour la promotion d?un développement durable par les produits. A ce titre, nous reconnaissons l?importance des travaux menés par le processus de Marrakech concernant la consommation et la production durable auquel la Suisse participe activement en dirigeant la Task Force sur les achats publics durables.
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Enfin, une bonne gouvernance est indispensable pour la mise en oeuvre effective des recommandations que nous avons adoptées depuis Johannesburg. Nous devons tous renforcer nos efforts dans ce sens.
Stakeholders